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Méthodologie:Eteindre provisoirement les éclairages des bacs, tout en laissant, bien sûr,
Allumés ceux du magasin.
Rééquilibrer la température du sac pendant 15 mn en le laissant flotter (en règle générale, un écart thermique de 5°C ne provoquera pas de choc s’il est équilibré en une heure).
Percer le sac avec une épingle pour éviter les dépressurisations brutales des sacs gonflés à l’oxygène (on évitera ainsi l’apparition de bulles de gaz dans le sang, suite à une chute de pression brutale des gaz dissout dans l’eau).
Ouvrir le haut du sac avec des ciseaux (pour ne pas secouer le sac en dénouant le plastique),
Enrouler les bords du sac vers l’extérieur de manière à bien aérer la surface de l’eau,
Ajouter une dose de colloïdes dans l’eau du sac,
Ajouter de petites quantités d’eau du bac dans le sac, 3 ou 4 fois de suite, à 5 mn d’intervalle (rééquilibrage osmotique),
vidangés l’eau du sac de transport en dehors du bac, dans un sceau avec les poissons, puis vidangé les ¾ de l’eau dans une cuve pour traitement, puis installé un goutte a goutte avec un diffuseur d’air dans le sceau couvrir celui-ci pour empêcher le stress du poisson
Au bout de ¾ d’heures : Pécher les poissons avec une épuisette et les mettre délicatement dans le bac, vidé l’eau du sceau dans cuve de traitement et remettre l’épuisette dans le bac antiseptique pour la désinfectée et en prendre une autre pour les autres opérations.
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Avantages de cette méthode:Aucun risque de transmission d’organisme dans les bacs
Choc osmotique atténué entre l’eau d’origine et l’eau de destination, l’idéal étant bien sûr d’adapter l’eau des batteries à l’eau du fournisseur (ph, dureté totale, dureté carbonatée), cette contrainte étant facilitée par le choix d’un petit nombre de fournisseurs,
Adaptation des batteries du magasin au microbisme ambiant des batteries du fournisseur (germes non pathogènes, germes pathogènes en quantité insuffisante pour infecter un Poisson mais suffisante pour lui faire fabriquer des anticorps).
Inconvénients de cette méthode:Risque de transmission d’organismes pathogènes en suspension sur l’épuisette, non détruits par le désinfectant ajouté pendant le transport, ou n’ayant pas encore été détruits par les tubes ultraviolets. Ce risque est limité par le fait que les germes sont en très petit nombre et que la plupart des micro organismes sont portés par les Poissons en cas de maladie effective, ce qui ne remet pas en cause cette méthode.
Risque d’adjonction d’ammoniac (ou de nitrites) produite durant le transport, tempérée par le fait qu’elle va être rapidement détruite par les bactéries vitrifiantes du filtre du bac d’accueil, en quantité suffisante pour éliminer rapidement ces toxiques indésirables,
Il est préférable d’ajouter de l’eau du bac d’accueil par un système de goutte-à-goutte, mais les contraintes et le temps passé à sa mise œuvre empêchent son utilisation en animalerie.
En conclusion, bien qu’étant imparfaite, la méthode conseillée semble la plus douce pour les Poissons, et donc la plus apte à les maintenir suffisamment en forme pour affronter le stress du changement d’environnement.
RéalimentationLa réalimentation s’effectue à l’aide d’aliments appètent, riches en protéines (nourriture vivante recommandée), 3 à 4 heures après la mise en eau. Il faut toujours garder à l’esprit que ces Poissons ont jeûné avant et pendant le transport: ils ne demandent qu’à manger et doivent parallèlement être nourris progressivement pour ne pas provoquer d’indigestion. Il faut également veiller à ce que la nourriture ne tombe pas au fond du bac, entrainant une poussée de nitrites préjudiciable à une bonne acclimatation.
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1500 litres eau de mer
500 litres eau de mer
400 litres eau de mer (boutures)
240 litres eau de mer
240 litres eau de mer (boutures)
160 litres eau douce